@mastersthesis {916,
	title = {Chroniques de maux (de l{\textquoteright}extr{\^e}me ordinaire) suivi de Attaques {\`a} vide : bousculer la situation th{\'e}{\^a}trale au confluent de l{\textquoteright}humour et de l{\textquoteright}invective dans la pi{\`e}ce Rouge Gueule d{\textquoteright}{\'E}tienne Lepage},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2014},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Alice au pays des merveilles et Nietzsche n\&$\#$39;ont en commun ni la dentelle ni la chanson. Quelque chose de beaucoup plus fort les unit toutefois; nous le d{\'e}couvrirons peut-{\^e}tre ce jour o{\`u} voleront les cochons. Ou {\`a} la fin de cette pi{\`e}ce, selon le bon vouloir des principaux-ales int{\'e}ress{\'e}-e-s. Pendant ce temps, du fin fond de leur enclos, ils et elles n\&$\#$39;en peuvent plus d\&$\#$39;attendre. Leur salut? L\&$\#$39;heure du glas? Leur heure de gloire? Grands incapables, pugilistes d{\'e}cadents qui se tuent {\`a} ne pas se tuer, se d{\'e}cha{\^\i}nent dans le verbiage, s\&$\#$39;{\'e}rigeant malgr{\'e} eux contre toute forme de verve. Combattre cet Autre qui s\&$\#$39;immisce insidieusement en soi et qui conduit {\`a} la perte du moi. C\&$\#$39;est dans une folle lucidit{\'e} que les {\'e}gos se d{\'e}rangent sans {\'e}changer, s\&$\#$39;attaquent sans s\&$\#$39;atteindre, hurlent sans {\^e}tre entendus, dans l\&$\#$39;espoir, peut-{\^e}tre, de se r{\'e}veiller in the land of Nod. Comme l\&rsquo;indique le titre, Chroniques de maux (de l\&rsquo;extr{\^e}me ordinaire) met en sc{\`e}ne une suite de chroniques dans lesquelles les principaux-ales</div><div>int{\'e}ress{\'e}-e-s t{\'e}moignent de leur mal-{\^e}tre, et ce, {\`a} travers l\&rsquo;exploration de lieux communs. La dramaturgie tente, entre autres, de mettre en place une po{\'e}sie de l\&rsquo;invective et de l\&rsquo;humour; une esth{\'e}tique du trash-talking et de la logorrh{\'e}e. Une importance particuli{\`e}re est accord{\'e}e au rythme et au langage. L\&rsquo;atmosph{\`e}re alterne r{\'e}solument lourdeur et ludisme.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">La pi{\`e}ce Rouge Gueule, d\&$\#$39;{\'E}tienne Lepage, pr{\'e}sente une m{\'e}canique visant manifestement {\`a}\&nbsp;</span></div><div><span style="font-size: 13.008px;">\&laquo; attaquer \&raquo; l\&$\#$39;Autre, qu\&rsquo;il s\&rsquo;agisse d\&rsquo;un personnage ou du lecteur-spectateur. Les attaques se perp{\`e}trent d\&$\#$39;une part par un humour cru, influenc{\'e} par la culture populaire, le trivial; un humour qui fonctionne de mani{\`e}re plut{\^o}t classique en convoquant des proc{\'e}d{\'e}s ais{\'e}ment rep{\'e}rables et sans cesse r{\'e}utilis{\'e}s par l\&$\#$39;auteur. D\&rsquo;autre part, la m{\'e}canique de \&laquo; combat \&raquo; se manifeste par l\&$\#$39;invective, ainsi que par une violence caract{\'e}ris{\'e}e, du d{\'e}but {\`a} la fin, par un manque dans la motivation des actions. Ainsi, l\&rsquo;{\'e}tude Attaques {\`a} vide. Bousculer la situation th{\'e}{\^a}trale au confluent de l\&rsquo;humour et la violence s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} Rouge Gueule, aux relations qu\&$\#$39;entretiennent l\&rsquo;humour et l\&$\#$39;univers brutal de la pi{\`e}ce, dans la perspective o{\`u} l\&rsquo;humour est inextricablement li{\'e} {\`a} la violence. Une attention particuli{\`e}re est port{\'e}e sur le personnage type de Lepage de m{\^e}me que sur l\&rsquo;esth{\'e}tique de \&laquo; l\&$\#$39;arsenal \&raquo; trash. Cette derni{\`e}re est analys{\'e}e afin de mieux circonscrire les attaques : sont-elles des moyens, et le cas {\'e}ch{\'e}ant, pour parvenir {\`a} quelle fin puisque la fable, et donc la \&laquo; qu{\^e}te \&raquo;, dans le th{\'e}{\^a}tre contemporain est souvent remise en question. Cette {\'e}tude verra comment les attaques \&laquo; {\`a} vide \&raquo;, sont, chez Lepage, la force motrice de ce que Hans-Thies Lehmann nomme la \&laquo; situation th{\'e}{\^a}trale \&raquo;.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {contemporain, crise, {\'E}tienne Lepage, humour, invective, langage, qu{\'e}b{\'e}cois, th{\'e}{\^a}tre},
	author = {Maja C{\^o}t{\'e}},
	editor = {Jean-Marc Larrue and Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {190,
	title = {Les arrangements pr{\'e}caires suivi de Gagner du terrain},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2014},
	pages = {123},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {adolescence, ambivalence, corps, langage, po{\'e}sie, psychanalyse, r{\'e}sistance, voix},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/6775/1/M13571.pdf},
	author = {Laura Fredducci},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
@mastersthesis {922,
	title = {Caille-moi suivi de La violence du langage comme modalit{\'e} de n{\'e}gociation avec le r{\'e}el dans la pi{\`e}ce Rouge gueule d{\textquoteright}{\'E}tienne Lepage},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2013},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Par la nature double de sa r{\'e}flexion, le pr{\'e}sent m{\'e}moire propose d\&$\#$39;interroger, au th{\'e}{\^a}tre contemporain, la violence dans le langage comme modalit{\'e} de n{\'e}gociation avec le r{\'e}el. D\&$\#$39;abord par une fiction au dispositif {\'e}pur{\'e} et {\`a} la langue po{\'e}tique, la pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre Caille-moi, puis par un essai sur la pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre Rouge gueule d\&$\#$39;{\'E}tienne Lepage, nous d{\'e}sirons mettre en lumi{\`e}re un langage d{\'e}subjectiv{\'e} (Gilles Deleuze et F{\'e}lix Guattari, Pierre Ouellet) au c{\oe}ur duquel la pr{\'e}sence de l\&$\#$39;alt{\'e}rit{\'e} remplace une certaine ali{\'e}nation. Inscrivant notre d{\'e}marche {\`a} la crois{\'e}e des {\'e}tudes litt{\'e}raires et th{\'e}{\^a}trales, {\`a} la suite des travaux de Marion Ch{\'e}netier-Alev sur l\&$\#$39;oralit{\'e} au th{\'e}{\^a}tre, nous exposons {\`a} la fois la violence faite au dispositif th{\'e}{\^a}tral et aux lecteurs-spectateurs dans l\&$\#$39;espace du th{\'e}{\^a}tre rendu possible par la violence du langage. Notre r{\'e}flexion se pose {\'e}galement dans une vis{\'e}e plus large, interrogeant l\&$\#$39;inscription du th{\'e}{\^a}tre in-yer-face britannique (Sarah Kane) et de ses r{\'e}percussions dans le th{\'e}{\^a}tre qu{\'e}b{\'e}cois contemporain, en soulignant la connaissance de la dramaturgie qu{\'e}b{\'e}coise dont fait preuve la pi{\`e}ce. En ce sens, le langage invent{\'e} par le jeune dramaturge offre le contrepoint {\`a} un certain cynisme contemporain et impose un langage riche et conscient de son histoire.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {alt{\'e}rit{\'e}, d{\'e}subjectivation, {\'E}tienne Lepage, langage, litt{\'e}rature contemporaine, oralit{\'e}, rapport au r{\'e}el, Rouge gueule, th{\'e}{\^a}tre qu{\'e}b{\'e}cois, violence},
	author = {Marie-H{\'e}l{\`e}ne Constant and Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {79,
	title = {{\c C}a ne dure jamais plus d{\textquoteright}une heure, le ciel suivi de Donner sens},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2011},
	pages = {132},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {art d{\textquoteright}{\'e}crire, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, intersubjectivit{\'e}, langage, mort, sens de la vie},
	author = {Vincent Brault},
	editor = {Andr{\'e} Carpentier}
}
@mastersthesis {77,
	title = {L{\textquoteright}homme qui racontait des histoires suivi de Le b{\^a}ton bris{\'e}},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2011},
	month = {09/2012},
	pages = {216},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>L\&$\#$39;homme qui racontait des histoires est une exp{\'e}rience litt{\'e}raire sur le ph{\'e}nom{\`e}ne de la voix et sur l\&$\#$39;impact de la mat{\'e}rialit{\'e} du texte sur celle-ci. Trois voix diff{\'e}rentes racontent des {\'e}pisodes d\&$\#$39;une m{\^e}me histoire. Pourtant, les trois voix proviennent de la m{\^e}me plume. C\&$\#$39;est en jouant sur la relation entre les voix narratives et le langage qu\&$\#$39;elles utilisent comme rapport au monde que se construit le roman. Chacune de ces voix porte en son sein une vision du langage qui l\&$\#$39;anime, et cette vision langagi{\`e}re est intrins{\`e}quement li{\'e}e {\`a} une fa{\c c}on de voir le monde. Trois voix, trois postures langagi{\`e}res, trois perceptions du monde. Le b{\^a}ton bris{\'e} t{\'e}moigne de prises de position sur deux enjeux de l\&$\#$39;{\'e}criture romanesque. Le premier : la fiction comme moteur de l\&$\#$39;esprit du roman, ainsi que l\&$\#$39;appelle Kundera, qui invoque l\&$\#$39;ambigu{\"\i}t{\'e} et le questionnement comme raisons d\&$\#$39;{\^e}tre principales de l\&$\#$39;{\'e}criture romanesque. Le second enjeu : un engagement pour une stylistique personnelle par opposition {\`a} l\&$\#$39;acad{\'e}misme, le style journaleux, comme l\&$\#$39;appelle C{\'e}line, celui des prosateurs imperm{\'e}ables {\`a} l\&$\#$39;{\'e}motivit{\'e} du langage, dont les mots {\'e}touffent toute possibilit{\'e} de ressentir; un engagement, donc, pour une langue vivante, lib{\'e}r{\'e}e de ses m{\'e}canismes lourds, une langue qui se joue d\&$\#$39;elle-m{\^e}me, qui s\&$\#$39;amuse avec ses propres r{\`e}gles, une langue travaill{\'e}e avec minutie afin qu\&$\#$39;elle puisse r{\'e}sonner dans la t{\^e}te du lecteur gr{\^a}ce {\`a} sa prosodie, {\`a} son rythme, {\`a} son {\'e}cart par rapport {\`a} la langue normative, celle de tous les jours, celle qui ne saurait animer un roman, sauf {\`a} {\^e}tre sublim{\'e}e par le style.</p>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, {\'e}criture romanesque, langage, langage po{\'e}tique, style litt{\'e}raire},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/4877/1/M12428.pdf},
	author = {Julien-Pier Boisvert},
	editor = {Andr{\'e} Carpentier}
}
@mastersthesis {331,
	title = {La corde {\`a} danser suivi de Comme une tristesse},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2004},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, enfance, langage, m{\'e}moire},
	author = {Nathalie Loignon},
	editor = {Louise Dupr{\'e}}
}
@mastersthesis {744,
	title = {D{\textquoteright}Eden},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2000},
	pages = {92},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, {\'e}thique, langage, langage po{\'e}tique},
	author = {Christian Jobin},
	editor = {Paul Chamberland}
}
@mastersthesis {751,
	title = {Chaude nuit monde},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {1999},
	pages = {88},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {art d{\textquoteright}{\'e}crire, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, langage},
	author = {Nathalie Mamias},
	editor = {Paul Chamberland}
}
@mastersthesis {677,
	title = {Poussi{\`e}res d{\textquoteright}empire farce de science-fiction suivi de Autour de Poussi{\`e}res d{\textquoteright}empire : dossier d{\textquoteright}accompagnement},
	volume = {Ma{\^\i}trise en {\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {1998},
	pages = {168},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {cr{\'e}ation, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, {\'e}criture, langage, litt{\'e}raire, litt{\'e}rature, science-fiction},
	author = {Marc Provencher},
	editor = {Dominique Garand}
}
@mastersthesis {675,
	title = {Entre l{\textquoteright}arbre et l{\textquoteright}{\'e}corce recueil de nouvelles suivi de Norme(s) linguistique(s) et pratique litt{\'e}raire},
	volume = {Ma{\^\i}trise en {\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {1997},
	pages = {207},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {art, art d{\textquoteright}{\'e}crire, {\'e}crire, {\'e}criture, langage, langage po{\'e}tique, langue, litt{\'e}raire, norme, po{\'e}tique, province, Qu{\'e}bec, r{\`e}gle},
	author = {Danielle Soucy}
}
@mastersthesis {794,
	title = {Mezza-voce},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {1993},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {{\'e}criture, f{\'e}minin, femme, je, langage, po{\'e}sie, sujet},
	author = {Linda Bonin},
	editor = {Louise Dupr{\'e}}
}
@mastersthesis {790,
	title = {Le saut du quantique au litt{\'e}raire},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {1989},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {connaissance, {\'e}pist{\'e}mologie, espace, fragmentation, ind{\'e}termination, intertextualit{\'e}, langage, litt{\'e}raire, litt{\'e}rature, marelle, m{\'e}canique, m{\'e}taphore, physique, quantique, r{\'e}alit{\'e}, savoir, science, temps, texte, v{\'e}rit{\'e}},
	author = {Raymond Beauchesne},
	editor = {Michel Pierssens}
}
